"Un philosophe n’a pas besoin d’être médecin ; alors que vous, médecins,  avez besoin d’être philosophes ; de même que nous avons besoin, nous, vos patients, que vous le soyez."

André Comte-Sponville

 Soyez la bienvenue dans cette nouvelle année.

 

 

COURS DU SECOND SEMESTRE

DU 4 JANVIER AU 2 MAI 2015

 

VOUS POUVEZ DÈS MAINTENANT PRENDRE CONTACT POUR LES COURS DU PREMIER ET DU SECOND SEMESTRE.

 

Mylène et Dominique

Votre site de Sciences Humaines -UE7- à CAEN !

Un site privé entièrement consacré à la préparation de l'épreuve de

Sciences Humaines (Santé, Société, Humanité - UE7)

en première année de PACES à CAEN dans le cadre des cours particuliers que nous proposons.

Une unité d'enseignement qui reste décisive pour le classement final au même coefficient que les unités de spécialité.

Ne négligez pas votre préparation dans ce domaine !

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Merci à Philipine pour ce petit texte magnifique qu'elle m'a autorisé gentiment à publier ici pour vous en faire profiter et vous donner tout plein d'énergie pour cette rentrée... A bientôt à tous

Qu'en est-il des SHS, Santé, Société, Humanité dite UE7 ?

Il faut noter que l'enseignement des SHS (64 heures) n'intervient qu'en second semestre, c'est à dire après la première session d'épreuves qui détermine votre orientation dans les filières santé.

Les sciences humaines sont communes à toutes les filières : médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique.

 

Quelle importance a cette épreuve au concours de médecine ?

Cette épreuve est déterminante pour le classement final. Avec un fort coefficient, elle demeurre donc décisive. C'est elle qui continue aujourd'hui encore à faire la différence, elle a UN FORT COEFFICIENT : 10

 

Comment préparer cette épreuve ?

Comme l'enseignement n'a lieu qu'en second semestre, la logique voudrait que cette matière ne soit préparée qu'en second semestre. Voir les choses ainsi c'est négliger un aspect essentiel de cette unité de formation : c'est la seule épreuve qui ne peut ni se bachoter ni faire l'objet d'un apprentissage intensif de dernière minute ! Pourquoi ? Parce que l'épreuve est constituée de 2 questions réparties ainsi :

  • Epreuve de synthèse et critique (60%)
  • Epreuve de connaissance - QCM (40%)

La question de synthèse et critique, la plus importante, nécessite une maitrise technique, un savoir faire et un entrainement régulier et progressif si possible sur toute l'année pour obtenir les meilleurs résultats ! Négliger cet aspect de l'épreuve, c'est prendre le risque de ne pas être prêt ! Quant aux autres questions, mieux vaut s'y entrainer aussi toute l'année et anticiper le contenu des conférences plutôt que les découvrir et avoir tout à apprendre au même moment ! Ne négligez pas la quantité de travail que cela représente...

 

"Vendredi 13 juin 2014, 9h10, je me dirige vers les listes accrochées sur les murs de la fac de médecine. Première des « B » je me repère facilement. Ce qui est moins facile, c’est de comprendre que le numéro à un chiffre est le mien. Je comprends que je suis majore. Ma première pensée est celle là : j’ai du réussir en SHS, merci Mylène!

En effet, c’est la matière qui fait la différence. C’est pourquoi j’ai fait appel à Mylène. Si au premier semestre le but recherché était la méthode, une fois le second semestre (et donc les SHS) débuté, l’envie de « cartonner » bouillonne. En effet, tout est réalisable quand on travaille 4h de plus que les autres une matière coefficient 10. Préparer le texte : 2h, correction du texte :1h30, débrief : 30 min; coaching non-stop ; sans parler des articles de journaux et les constantes notifications de Facebook.

Mais en plus de s’intéresser aux SHS, Mylène nous aide à approfondir notre manière de travailler, de s’organiser, de penser, de réfléchir etc. Loin d’être un nouveau cours passif dans un amphi, ses cours sont interactifs et stimulants. Nous sommes donc face à un professeur mais aussi un coach !

En clair, nous créons une relation qui nous ouvre les portes de notre avenir ainsi que les portes d’une nouvelle relation.

Merci."

 

Philippine : 17,5 en SHS

 

 

Les objectifs de l'épreuve...

« L'épreuve tend à répondre au mieux à l'esprit des textes qui ont présidé à l'organisation d'un enseignement de sciences humaines en première année

 

Cependant, ce n'est pas seulement dans la conformité aux textes que nous nous situons ; nous tenons à rappeler que les sciences humaines ne sont pas un simple outil de sélection dissocié de la formation et de la pratique médicales, qui serait ajouté aux épreuves scientifiques comme un supplément d'âme et qui n'aurait d'utilité que celle de la bonne conscience.

Ce n'est donc pas à une épreuve de caution morale que nous convions les étudiants, mais bien à un exercice intellectuel qui par retour, nous l'espérons, pourrait avoir des incidence dans leur pratique de médecin. L'éthique médicale n'est pas une question de bons sentiments mais requiert une ouverture d'esprit qui permet de penser l'homme dans sa globalité. Les sciences humaines, si elles ne proposent pas une éthique, en montrent la nécessité et donnent les moyens d'aborder cette question autrement que de façon idéologique.

L'épreuve est organisée dans cette perspective. Ainsi, le choix des textes sur lesquels les étudiants auront à plancher, se fait dans la collégialité et l'interdisciplinarité (médecins, sociologues, linguistes, analystes, psychologues, littéraires). Les textes sont retenus en fonction de l'intérêt qu'ils présentent dans la formation intellectuelle des futurs médecins. Ils sont en relation avec les conférences prononcées durant l'année par les professeurs de médecine et ceux de sciences humaines et ils ont pour fonction de susciter la réflexion sur des questions qui apparaissent souvent non problématiques aux étudiants. »

(Revue MANA, N°6, Les modalités de l'épreuve de SHS en première année de médecine)